Carnet de voyage Thailande 2008 : Bangkok, Chiang Mai, Kho Samet

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Lundi 28 juillet

Ce matin, nous faisons nos bagages (les grands) et repartons vers Bangkok. Ni train ni minibus, mais avion. La compagnie intérieure thailandaise s'appelle Noc Air et son univers graphique est fait d'oiseaux en peluche et de dessins animés !!!
 
Leurs avions ont un bec ! Et pourtant, ils volent... Plutôt bien, d'ailleurs.
 
Noc Air : euh... C'est pour rire ou ce sont bien de vrais avions ???
Noc Air : euh... C'est pour rire ou ce sont bien de vrais avions ???

Le voyage se passe très bien (sieste presque généralisée : le trek a laissé des traces) et nous nous retrouvons en deux temps trois mouvements à Bangkok, attablés dans un restaurant où nous négocions rapidement l'arrêt de la clim ! Après la clim des aéroports et celle de l'avion, attraper froid en Thailande, manquerait plus que ça !!!
 
Petit tour d'horizon des grands classiques de nos repas Thaï...
Soupe de poulet au lait de coco et à la citronnellePetits légumes à la sauce soja et au curry
Soupe de poulet au lait de coco et à la citronnellePetits légumes à la sauce soja et au curry
Viande (porc ou poulet) à l'aigre-doucePoulet aux noix de cajou et à la ciboule
Viande (porc ou poulet) à l'aigre-doucePoulet aux noix de cajou et à la ciboule

Nous retrouvons l'hôtel Grande Ville, sur les bordures de Chinatown, sa jolie terrasse et ses ascenseurs fantasques.
 
Nous profitons du petit salon de réception pour faire une "assemblée générale". En effet, certains souhaitent voir de la boxe Thaï ce soir, d'autres préfèrent tester les bonnes adresses qu'on leur a données... Et nombreux sont ceux qui veulent faire du shopping cet après-midi. Papa Chalong fait bien les choses et tout le monde sera satisfait !
 
Le temps de poser nos affaires... Et nous voilà entassés dans un tuk-tuk (ou plutôt deux, vu que nous sommes huit "serial shoppers"), direction le quartier ultra-moderne du centre ville, où se trouvent les principaux centres commerciaux. Vingt minutes de transport au milieu de la pollution, c'est assez éprouvant !
 
Tuk-tuk à Bangkok
Tuk-tuk à Bangkok, cinq minutes et on suffoque...
Faites coucou au Roi !
Faites coucou au Roi ! On le voit partout... presque autant que Bouddha !

Encore un peu de marche... Nous voilà au "Central Plaza", immense bâtiment où chaque étage propose des dizaines, voire des centaines de magasins ultra modernes. Premier arrêt shopping dans un étage-marché aux souvenirs où l'on peut marchander comme sur les "vrais" marchés (mais un peu moins).
 
L'étape suivante est... une gigantesque coupe de glace. Bon, d'accord, ce ne sont pas les meilleures glaces du monde, mais pour l'équivalent d'un ou deux Euros, chacun se retrouve devant une glace à quatre ou cinq boules avec force coulis et décorations.
 
Quelques instants de plaisir très... occidental !
Quelques instants de plaisir pour une entorse très occidentale à notre régime Thaï !
La vue classique de Bangkok
Les bouchons jusqu'à l'horizon : vue classique de Bangkok

Nous marchons dans le centre-ville ultra futuriste (qui n'est pas sans rappeller La Défense), puis Chloé, Nicolas et moi hélons un taxi pour rentrer à l'hôtel afin d'être à l'heure pour la boxe. Les filles continuent leur balad edans le centre ville (manucure et pédicure pour certaines, sushi bar pour les autres).
 
Bangkok by night
Bangkok by night : repérez les temples en comptant les toits dorés...

Nous partons avec Chalong dans un taxi rose pour rejoindre le stade où ont lieu les combats de boxe Thaï. Ils commencent à 18h, mais nous avons choisi de n’y aller que vers 20h, heure à laquelle commencent les combats les plus importants.
 
On nous fait rentrer dans « l’arène » : les personnes qui paient notre tarif ont droit à un emplacement de premier choix juste à côté du ring. On nous offre un coca… puis on essaie toutes les trente secondes de nous vendre une bière ou des chips… Peut importe, nous sommes déjà les yeux rivés sur le spectacle.
 
Allez, viens te battre !
Allez, viens te battre !
Il y a de l'engagement...
Il y a de l'engagement...

La boxe Thaï est plus spectaculaire que la boxe anglaise ou française… Les coups de pieds, de coude, de genoux, sont autorisés… voire conseillés ! Le spectacle est ainsi assez violent et le sang ne tarde pas à couler.
 
Tiens, prends ça dans ta face...Ca va, il respire encore... Il peut continuer.
Tiens, prends ça dans ta face...Ca va, il respire encore... Il peut continuer.

L’ambiance est assez chaude dans les tribunes, où l’on voit de l’argent qui passe de mains en mains. Les paris sur ces matchs sont pour beaucoup dans cette animation qui s’accentue au fil du match.
 
Hop, un coup sur la tête et un autre dans les côtes
Hop, un coup sur la tête et un autre dans les côtes
Allez, bas-toi, tocard !!! J'ai misé 10 000 baths sur ta tronche de cake...
Allez, bas-toi, tocard !!! J'ai misé 10 000 baths sur ta tronche de cake... (traduction libre)

Le combat phare de la soirée est spectaculaire. L’un des combattants a l’arcade bien entamée et il faut une grosse serviette pour absorber le sang qui coule. C’est sur une civière que le perdant quittera les lieux.
 
On nous propose d’aller poser avec le champion, mais il y a la queue et on a déjà assez joué les touristes comme ça ! Nous avons droit à une démonstration en habits de boxe Thaï traditionnels : spectaculaire, même si les coups ne sont pas portés. De vrais acrobates !
 
Heureusement qu'il n'était pas porté, ce coup-là !!!
Heureusement qu'il n'était pas porté, ce coup-là !!!
Regarde, je vole ! Et toi tu vas bientôt voir des étoiles...
Regarde, je vole ! Et toi tu vas bientôt voir des étoiles...

Les deniers matchs sont particulièrement courts, car gagnés suite à sortie d’un des protagonistes sur une civière. Nous terminons par un match de boxe française qui nous semble particulièrement ennuyeux et peu spectaculaire. D’ailleurs tous les Thaï ont évacué la salle et il ne reste plus que quelques touristes.
 
En tous cas, aucun de nous trois ne regrette cette soirée : le spectacle et l’ambiance valent vraiment le coup.
 
Chalong est parti après le match le plus important et c’est à trois que nous sautons dans un taxi pour rentrer à l’hôtel. Nous constatons une fois de plus que le taxi est bien moins cher que les autres moyens de transport (pour peu que son compteur soit allumé !!!). Les tuk-tuk, c’est vraiment de l’arnaque pour les touristes.
 
Mais il est onze heures trente et nous n’avons toujours pas mangé ! Nous marchons donc vers le quartier chinois, au milieu d’avenues désertes. Nous finissons par arriver sur un petit, marché de nuit où il reste quelque stands de nourriture. Nous nous faisons préparer un pad thaï absolument excellent !
 
La reine du Pad Thaï
La reine du Pad Thaï

La recette du pad thaï –exécutée avec maestria par la tenancière du stand- est simple :
 
- On fait chauffer de l’huile avec des épices (pâte de curry)
- On ajoute des nouilles de riz et des pousses de soja
- On pousse le mélange d’un côté du wok et on casse un œuf de l’autre
- Dès que l’œuf commence à se solidifier, on l’émiette pour le mélanger au reste
- On sert chaud avec une petite assiette contenant de la cebette (entre le petit oignon et la ciboulette) et du citron que l’on presse sur le contenu de l’assiette.
 
Retrouvez de bonnes recettes de pad thaï sur Marmiton.org.
 
Hmmm... Rien ne vaut la cuisine des rues. Miam miam !
Hmmm... Rien ne vaut la cuisine des rues. Miam miam !

Délicieux !!! Un smoothie à la banane et nous rentrons repus et satisfaits à notre hôtel. Demain, pas de grasse mat…
 

Mardi 29 juillet

Lever 6 heures, petit dèj avalé sans grande conviction… Puis 100 km de bus pour arriver au marché flottant de Damnoen Saduak. Au passage, un de nos minibus est arrêté lors d’un contrôle de police. Eh oui, il a une plaque « normale », donc non autorisée à transporter des touristes. Donc amende. Amende ? Non, discussion. L’amende se réduit à une somme beaucoup plus faible. Mais on ne sait pas si elle va au trésor public… Les petits arrangements, ça existe !
 
Eau de noix de coco
Eau de noix de coco

On nous assied le temps de déguster une eau de noix de coco, puis nous prenons place dans deux pirogues à moteur et partons à l’assaut du marché flottant, à travers les khlong (nom des canaux qui constituent la principale attraction de cette Venise orientale).
 
Verdure au bord des khlongs
Verdure au bord des khlongs

Premier arrêt : un magasin de souvenirs. Deuxième arrêt : un deuxième magasin de souvenirs. Cette fois, nous achetons quelques babioles. Le troisième arrêt est l’occasion de faire le plein d’épices (citronnelle, galanga, piments, thé, etc.).
 
Et un magasin de souvenirs de plus
Alors les touristes, prêts à dégainer vos baths ?

Puis nous nous arrêtons à une fabrique de sucre de coco. Le sucre est extrait de la fleur sous forme d’une sorte de jus bouillonnant au-dessus duquel volent quelques abeilles, comme hypnotisées par ce nectar. Il est vrai que c’est délicieux ! Nous voilà repartis pour acheter qui du sucre de coco, qui des nougats de coco.
 
On approche du centre ville...
On approche du centre ville...

Nous poursuivons la visite par…des bouchons ! Eh oui, le marché de Damnoen Saduak est un haut-lieu touristique et nous croisons de nombreuses pirogues chargées de touristes de tous poils. Je comprends mieux pourquoi cette excursion n’était au final pas prévue dans notre parcours.
 
Bouchons sur les khlongs
Bouchons sur les khlongs
Mais les marchandes authentiques sont bien là...
Mais les marchandes authentiques sont bien là...

Néanmoins, il est agréable de parcourir ces canaux et d’apercevoir des petites scènes de la vie quotidienne à l’heure où beaucoup de gens sortent de leurs maisons à même le canal. Et s’ils étaient tous des acteurs payés par le ministère du tourisme pour jouer un rôle : le laveur de dents (350 fois par jour), la femme qui prend son petit déjeuner (tous ses aliments sont en plastique)… mais c’est sans doute une réminiscence du « Truman Show », que j’avais vu par une nuit sans sommeil dans un 747.
 
Vous rêviez de voir où poussent les fruits du dragon ?
Vous rêviez de voir où poussent les fruits du dragon ? (mais si, mais si, je vous assure)
Eh bien voici l'étrange cactus qui les produit...
Le marché flottant vu d'en haut
Le marché flottant vu d'en haut
Système d'épuisettes
Un ingénieux système d'épuisettes pour échanger argent et marchandises
Beignets à la noix de coco
Déllicieux petits beignets à la noix de coco...
Si avec ça vous ne savez pas ce que c'est, changez de lunettes !

Après une balade au milieu des stands (et des touristes : le parking est presque plus grand que le reste de la ville, pas étonnant qu’il y ait des bouchons sur les khlongs !), nous repartons vers Bangkok.
 
Pour le déjeuner, nous embarquons sur une sorte de restaurant flottant (sur un grand bateau genre bateau mouche) : un « piège à gogos », mais le buffet est plutôt bon, alors tant pis pour l’authenticité… D’autant que beaucoup retrouvent des choses plus familières, comme des spaghetti bolognaise ! Mais les plats Thaï sont plutôt bons et c’est passablement repus que nous repartons pour un après-midi de visite.
 
Au programme : le Grand Palais et le Wat Phra Kaeo, temple du Bouddha d’émeraude. En attendant d’y rentrer, nous constatons un phénomène lumineux étrange : la lumière du soleil forme une sorte d’aura dans les nuages, phénomène sûrement proche de l’arc-en-ciel, mais sous un angle inédit. L’occasion pour Thibaut d’imaginer un nouvel exercice de physique pour ses élèves de prépa.
 
Bouchons sur les khlongs
Bouchons sur les khlongs
Mais les marchandes authentiques sont bien là...
Cercle-en-ciel, ou l'arc-en-ciel qui tourne rond

Ensuite, il nous faut passer l’entrée : chose pas si aisée pour Stéphanie qui se voit refoulée pour cause de pantalon trop court. Tout comme Julie, elle doit ressortir s’acheter un paréo.
 
Mais ça vaut le coup : les temples sont sublimes ! Statues dorées, temples couverts de magnifiques mosaïques, toits ouvragés… On se croirait perdu dans un univers magique, entre ciel et terre. J’ai rarement vu d’aussi beaux bâtiments, autant de finesse et de sophistication dans des édifices royaux ou religieux.
 
Impressionnant
Impressionnant !!!
Impressionnant
Maniez-vous, j'vais pas tenir longtemps... Je suis déjà tout bleu !
Maniez-vous, j'vais pas tenir longtemps... Je suis déjà tout bleu !

Le bâtiment où se trouve le Bouddha d’émeraude est immense et le Bouddha lui-même est assez petit : on le voit de loin… et avec moult précautions : pas d’appareil photo, pas de chaussures (comme dans tous les temples)… et interdiction d’orienter ses pieds vers la fameuse statue. D’ailleurs un Thaï qui a malencontreusement dérogé à cette règle se voit gratifié d’une petite tape sur la tête par un des gardiens. Ici, on ne rigole pas ! (ça me paraît d’ailleurs assez opposé aux principes fondamentaux du bouddhisme)
 
Le Bouddha d'émeraude (merci le zoom !)
Le Bouddha d'émeraude (merci le zoom !)
Mozaïques et dorures... Superbe !
Mozaïques et dorures... Superbe !
Arbre du voyageur... et voyageur comblé par toutes ces merveilles !!!
Arbre du voyageur... et voyageur comblé par toutes ces merveilles !!!
Un avalanche de richesse
Un avalanche de richesse

Il fait chaud : nous cédons à la tentation d’une boisson fraîche… qu’il nous faut abandonner presque aussitôt car elles ne sont pas admises dans les bâtiments ! Pas le temps de siroter paisiblement… Ca sera pour l’apéro de ce soir.
 
Notre deuxième visite est pour le Wat Pho, où se trouve le fameux Bouddha couché, qui impressionne par sa taille (amplifiée par le bâtiment, construit à ses dimensions, mais guère plus) et par le parcours pour le voir, en circulant autour : on ne le voit que difficilement en entier. Il faut dire qu'il mesure quand même 46 mètres de long...
 
Le pied de Bouddha se pose un peu là !!!
Le pied de Bouddha se pose un peu là !!!
Ca y est, j'ai le Bouddha couché dans toute sa longueur !
Ca y est, j'ai le Bouddha couché dans toute sa longueur !

L’ambiance est renforcée par le bruit des pièces lancées dans les récipients prévus à cet effet par les dévots.
 
Impressionnant

Wat Pho
Dans la sérénité du Wat Pho
Wat Pho

Nous poursuivons ces visites par un tour au marché aux fleurs… qui s’avère être assez petit. L’occasion pour Nicolas et moi de tester la noix de bétel. Mais très vite, nous déchantons : c’est infect ! Chalong nous explique que ce n’est pas comme ça qu’on doit faire : il manque des ingrédients. Il nous faut plusieurs gorgées d’eau pour nous débarrasser de l’amertume…
 
Noix de bétel
Noix de bétel
Marché aux fleurs
Marché aux fleurs

Ca ne suffit d’ailleurs pas à Nicolas qui se laisse aller à une sorte de milk-shake hyper coloré. Pas très typique, quoique… Par contre, le salak fait bien plus couleur locale.
 
Salak
Salak
Noix de bétel (bien préparée, cette fois)
Noix de bétel (bien préparée, cette fois)

L’étape suivante est le quartier indien : d’un coup, on se croirait à Bombay. Nous évoluons dans une contre-allée pas très propre où de nombreuses boutiques regorgent de tissus de tous genres. Après quelques achats de tissus pour certaines et de safran pour d’autres, nous réessayons la noix de bétel, mais cette fois préparée dans les règles de l'art par le marchand. Nous gardons cela pour le déguster plus tard.
 
Retour à l'hôtel pour quelques heures de détente avant le dîner. J'en profite pour aller visiter le grand magasin situé juste en face de l'hôtel. C'est une expérience assez originale : il n'y a quasiment... pas de clients ! J'erre dans les rayons, j'essaie deux ou trois vêtements, j'en achète quelques uns... Puis je monte dans les étages. Même désolation et vendeuses qui baillent. Au dernier étage, j'entends un peu de musique  une femme massacre un tube thaï sirupeux au karaoké, alors que des personnes du troisième âge jouent au ping pong à côté, à côté de rayons vides de clients ! Surnaturel...
 
Je fais le plein de pâte de curry et autres spécialités locales au rayon alimentaire du rez-de-chaussée... Et j'ai juste le temps de déposer mon butin dans la chambre avant de monter sur la terrasse pour le dîner avec vue sur Bangkok illuminé... Avec en prime un feu d'artifice sur la terrasse de l'hôtel Shangri-La !
 
Nous demandons à Chalong où on peut sortir pour notre dernier soir à Bangkok... Un peu embêté au départ, il finit par nous parler d'un endroit typiquement Thaï. Ce soir, on sort !!!
 
Nous empruntons deux taxis et arrivons à un endroit de la ville où les discothèques sont alignées les unes à côté des autres et un rabatteur a tôt fait de nous aborder... ou plutôt d'aborder Chalong. Ainsi, nous rentrons dans plusieurs discothèques... et en ressortons aussitôt. Trop fort, trop vide... Finalement, Chalong nous emmène quelques centaines de mètres plus loin, dans un coin où il venait étant étudiant. Las de marcher, nous finissons par rentrer dans une discothèque nommée Hollywood. La salle est grande avec une scène où passent des artistes, en alternance avec un mix dance avec quelques accents de hip-hop.
 
Les danseuses sont très jolies et court-vêtues. Bonne musique agréable, chorégraphiqes réussies, jeux de lasers... Peu à peu, nous rentrons dans le rythme et ça n'est que vers 2h, à la fermeture de la boîte, que Chloé et moi, derniers rescapés, nous décidons à prendre le chemin du retour. Un premier taxi ne sait pas où est l'hôtel et demande... mais nous dépose à un endroit inconnu qui n'a rien à voir avec notre hôtel. En fait, il ne sait pas où il est ! Nous ne le payons pas. Un type qui traîne nous dit qu'il peut nous emmener moyennant 200 baths. C'est de l'arnaque ! Nous avons payé 50 à l'aller. Je refuse.
 
Un autre taxi arrive, il appelle l'hôtel pour savoir où c'est, puis me passe le téléphone : une employée de l'hôtel me dit dans un anglais endormi qu'il demande 500 baths pour nous y conduire. Je refuse encore. Finalement, nous tombons d'accord avec le type précédent pour y aller pour 150 baths.
 
Une petite réunion de travail par téléphone avec la France histoire de se remettre les idées en place... et au lit !
 

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